01 juillet 2010

Albert Robida et Aladin ou La Lampe Merveilleuse

Déjà l'été, comme l'an passé, j'avais prévu d'afficher des images de "petits formats", comme ils disent dans le BDM, du style :
La "supermémé" centenaire

Mais j'ai "reprogrammé" ça pour le mois prochain. Pour la simple raison, que la semaine dernière, j'ai traversé une foire aux livres sur la place Saint-Sulpice, étant donné que depuis trois mois environ je suis un régime visant à éviter toutes vieilles pages dessinées, c'est confiant que je jetais un œil détaché sur les étals qui exposaient sans vergogne toutes sortes d'œuvres imprimées (avec ou sans dessins).
Évidemment, j'ai fait une petite entorse à mon régime en achetant pour dix euros, autant dire pour rien, un petit bouquin illustré par Albert Robida.
Robida, l'anticipateur au crayon qui enfonça Jules Verne dans ses représentations visionnaires du futur : Le Vingtième Siècle (1883), La Vie Électrique (1892) et La Guerre au vingtième siècle (1883-7887) des bouquins que pourrez lire en suivant le lien qui se trouve, comme d'habitude, en bas de page.
Mais en attendant, point d'anticipation, mais des illustrations (dans leur jus) d'Aladin ou la lampe merveilleuse :


















Le site sur Albert Robida

4 commentaires:

  1. En effet, c'est épatant. Je ne connaissais pas du tout cette palette chez Robida.

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  2. Totoche et Li-an :
    Il y en avait un autre sur un stand voisin, toujours dans cette collection "mille et une nuits" : Ali Baba, mais le prix affiché était une véritable provocation à la période de "rigueur austère" dans laquelle nous entrons.
    Je ne connaissais pas non plus ce côté "classique" de Robida, mais il est vrai qu'il a tellement produit et le fait qu'il soit quasiment méconnu n'aide pas.
    Une réédition (soignée) de ces principaux travaux ne serait pas superflue…

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  3. Ben moi non plus, je ne connaissais pas cette facette de son travail. Bonne pioche !

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